Bruno Lagarrigue

Jean Auguste Victor Lagarrigue (dit Ferdinand)

Instituteur à l'Institution Lagarrigue de Calvi,
Rédacteur en chef du Journal de Chartres,
Rédacteur au Journal des Instituteurs de Charles Louandre,
Rédacteur à L'Instruction primaire d’Adolphe Lenient,
Écrivain scientifique.

Fils de Pierre Guillaume Victor Lagarrigue (1796-1876) et de Marie Rose Boissières (1802-1855), né à La Fouillade en Aveyron en 1834, Jean Auguste Victor quitte son village natal dès qu’il est en âge de suivre des leçons dans l'école fondée dans le quartier du Marais à Paris par son oncle Joseph Lagarrigue de Calvi (1801-1880). Dans un discours prononcé le 8 septembre 1856, lors de la distribution solennelle des prix de l'Institution Lagarrigue de Calvi, Léon Thenon donne quelques détails de l’accueil du jeune Lagarrigue à Paris :

"Un jour nous vîmes arriver un enfant que nous ne connaissions pas, dont le costume nous était nouveau aussi bien que le langage. Il arrivait d'un pays qui a le privilège de ne pas parler français en France". Ferdinand travailla avec persévérance: "Après les rudes et cruels labeurs du pionnier qui défriche une terre vierge, il n'eut plus que les sueurs du moissonneur qui rentre dans sa grange une moisson abondante. Vous voyez la suite tous les jours; vous savez que M. Ferdinand Lagarrigue est un jeune homme de science, et, ce qui vaut mieux encore, un jeune homme de coeur. Il vous le prouve en vous consacrant, mes amis, les fruits de sa studieuse et de sa noble enfance..."

Jean Auguste Victor décroche son baccalauréat ès sciences puis exerce le métier d’enseignant dans l’institution de son oncle jusqu'en 1860, puisque son nom est encore cité dans le discours de M. L.-M. Grasset lors de la distribution solennelle des prix du 9 septembre 1860 rue Saint-Gervais.[1] L’orateur n’est pas avare en éloges envers l’Institution Lagarrigue et le jeune maître d’école « qui pousse si loin son dévouement éclairé et ses talents » pour que les élèves réussissent. Des éloges du même orateur adressés à Jean Auguste Victor, avaient été prononcés lors de la distribution solennelle des prix de l’Institution Joseph Lagarrigue de Calvi du 7 septembre 1857 :

« N’oublions pas, Mesdames, le digne coadjuteur de M. [Joseph] Lagarrigue : je veux parler de son neveu. Appelé aux plus hautes carrières par ses talents scientifiques, inscrits sur les rangs des élèves destinés à l’École Polytechnique, il a noblement partagé les pénibles travaux échus à son oncle. Sans ambition, sans aspirer à d’autre gloire qu’à celle de bien instruire vos enfants, il le seconde de tout son zèle, et arrose de ses sueurs ces jeunes plantes destinées à répandre des fruits abondants. On ne saurait pousser plus loin le dévouement éclairé, les attentions délicates et l’infatigable patience. La touchante amitié que lui portent vos enfants [fait] tout à la fois son éloge et sa récompense. »[2]

Parallèlement à ses activités d’enseignant, Jean Auguste Victor Lagarrigue donne plus de 140 contributions à partir de 1858 au Journal des Instituteurs imprimé chez Paul Dupont, dont Charles Louandre était le rédacteur en chef.[3] Ces nombreux articles abordent les thèmes de l’acoustique, de l’arboriculture, de la biologie, des mathématiques, des sciences appliquées et des connaissances usuelles.
Jean Auguste Victor rédigea aussi des articles pour d’autres périodiques. Il en donna ainsi un dans la Revue des sociétés savantes publiée sous les auspices du ministre de l'instruction publique et des cultes. Bulletin du comité des travaux historiques. Mémoires des sociétés savantes de la France et de l'étranger. Documents inédits sur l'histoire des provinces. Missions scientifiques et littéraires données par le gouvernement. Revue bibliographique. Tome 4e, année 1858, 1er semestre, pp. 192-194. Il s’agit d’un compte rendu du 8e cahier du Bulletin de la société d'histoire naturelle de la Moselle.

L’infatigable pédagogue décide de s’émanciper de son oncle qui allait installer un « Pensionnat spécial pour le Commerce et l’Industrie » au 34 de la rue de Longchamps à Neuilly, après avoir cédé son Institution de la rue Saint-Gervais à Théodore Vautier.[4] Jean Auguste Victor devient alors rédacteur en chef du Journal de Chartres et du département d’Eure-et-Loir imprimé par le libraire Jacques Marin Garnier. La collaboration du nouveau rédacteur en chef à ce journal ne fut pas de longue durée. Jean Auguste Victor quitta cette fonction quelques mois après son mariage avec Maria Félicie Brigitte Doré en février 1862 à Mondoubleau (Loir et Cher).[5] Le propriétaire du journal, qui ne s’attendait pas au départ de son rédacteur en chef, lui en voulut sévèrement en raison, semble-t-il, « d’une attaque » qui demeure encore obscure. Le libraire ne put alors s’empêcher de publier une laborieuse diatribe rassemblant quelques « épluchures » peu convaincantes.[6]

« Seule feuille politique du département jusqu'en 1867, le Journal de Chartres bénéficie sous le Second Empire d'un quasi-monopole que sont bien incapables d'entamer les trois journaux d'arrondissement héritiers des premières feuilles d'annonces. La grande feuille conservatrice a plus de 5 000 abonnés en 1855 et parvient à 10 000 en 1868, alors que L'Écho dunois, Le Journal de Dreux et Le Nogentais diffusent respectivement à peine le premier 200 à 250 exemplaires, le deuxième 350 à 400, le dernier seulement 70 à 100. » [7] Il est indiqué dans le n° 315 du Figaro du 12 novembre 1869, p. 2, que le Journal de Chartres est publié à 9700 exemplaires. Ce journal fut le porte-parole du gouvernement et de la préfecture depuis sa création jusqu'en 1870.

Jean Auguste Victor Lagarrigue semble être ensuite resté quelque temps dans le Loir et Cher puisque son fils est né en 1863 au manoir de Rocheux, au nord de Mondoubleau, propriété de son beau-père René-Julien Doré.[8] Rentré à Paris, il ouvre un externat rue de Miromesnil (Paris, 8e) le 14 mars 1866 en appliquant un « enseignement conforme aux programmes d’étude des lycées, spécialement en ce qui concerne les sciences mathématiques et physiques. Il aura pour but les répétitions des cours du lycée Bonaparte et la préparation aux écoles du gouvernement. Les élèves externes seront seuls admis, et leur nombre ne dépassera pas 10. »[9]

En 1869, son épouse lui donne une fille, Félicie-Marie, dite Nizan, née aussi au manoir de Rocheux. Maria Félicie Brigitte Doré, la première épouse de Jean Auguste Victor Lagarrigue, avait ensuite hérité de la propriété[10] que possédait son frère Charles Félix depuis le décès de leur père en 1860. Charles-Félix Doré, maire de Mondoubleau de 1865 à 1870, fut tué par les Prussiens le 25 novembre 1870 au moment où il sortait très pacifiquement de son manoir. Il laissait pour légataire universel sa soeur Maria Félicie Brigitte Doré qui ne supporta sans doute pas le décès de son frère et mourut le mois suivant. Jean Auguste Victor Lagarrigue, devenu veuf, n’était plus attaché au terroir de sa famille par alliance. Il vendit Rocheux à M. Etienne-Alphonse Légué, maître tanneur à Mondoubleau et revint définitivement s’établir à Paris avec ses deux enfants.[11]

Après ces terribles événements, Jean Auguste Victor Lagarrigue traverse une période financièrement favorable qui lui permet de s’occuper seul de ses enfants et de rédiger ses ouvrages de vulgarisation consacrés aux mathématiques. En 1873, il épouse en secondes noces Marie Amélie Augustine Laurent. A partir de 1879, il contribue au périodique intitulé L'Instruction primaire. Journal d'éducation pratique pour les directrices d'école maternelle, les instituteurs et les institutrices. Ce journal hebdomadaire était imprimé et édité par la maison Belin, à Paris. Le directeur-gérant en était Henri Belin et le rédacteur en chef Adolphe Lenient.

Le second mariage de Jean Auguste Victor lui donne deux fils dont le premier né en 1875 mourut en 1877. Le deuxième, Maurice Ferdinand, né en 1882, dont vous trouverez des informations dans le troisième projet présenté sur ce site, deviendra médecin et s’illustrera, entre autres, aux Éparges.[12]

Jean Auguste Victor Lagarrigue est élu par le conseil municipal du 8e arrondissement de Paris, Membre de la Commission municipale scolaire, institué par l'article 5 de la loi du 28 mars 1882 pour surveiller et encourager la fréquentation des
écoles.[13] Il est également président de la 8e section (Paris, 8e Arrondissement) de la société civile de retraites "Les prévoyants de l'avenir" et ancien Secrétaire Général de cette société civile (1887-1888).[14] Il donne le 16 novembre 1889 une conférence dans la bibliothèque populaire libre du VIIIe arrondissement de Paris à propos de « la science à l'exposition ».[15] Il est secrétaire de cette bibliothèque comme le signale La Presse du 8 janvier 1896 où il est fait état en page 4 de sa décoration du « ruban violet » d’officier de l’Instruction publique avec palmes en or.

Membre de la "Société historique et archéologique des VIIIe et XVIIe arrondissements de Paris", « M. Ferdinand Lagarrigue [...] donne sa démission de secrétaire de quartier et de membre sociétaire en raison de son grand âge » comme l'atteste la page 19 du Bulletin de la Société historique et archéologique des VIIIe et XVIIe arrondissements de Paris, Société historique et archéologique du VIIIe arrondissement, 1904.

Il meurt à Paris le 15 mai 1908. Ses archives familiales et personnelles ainsi que sa bibliothèque, qui avaient trouvé refuge au Grand-Lucé, furent inconsciemment livrées à Héphaïstos dans les années 1960 et seuls quelques rares vestiges furent épargnés. Une carte de condoléance rédigée par le premier lauréat du prix Nobel de la paix en 1901, rend ainsi un bref hommage de circonstance à Jean Auguste Victor Lagarrigue avec les mots suivants : « Frédéric Passy, membre de l’Institut ne veut pas se borner à l’envoi d’une simple carte, et tient à dire à la famille de Monsieur Lagarrigue, en lui exprimant toute sa sympathie, quel bon souvenir il avait toujours conservé de l’excellent homme qui vient de lui être enlevé ».

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Publications de Jean Auguste Victor Lagarrigue [dit Ferdinand]

LAGARRIGUE, Ferdinand, Institution J. Lagarrigue de Calvi. Distribution solennelle des prix. Année scolaire 1853-54. Discours prononcé par M. Lagarrigue, le 11 septembre 1854. - Discours prononcé par M. Ferdinand Lagarrigue neveu, dans la même solennité, Paris, impr. de De Soye et Bouchet, (s. d.), In-8, 8 pages.

LAGARRIGUE, Ferdinand, Curiosités arithmétiques, par F. Lagarrigue,... l'origine des chiffres, le calcul mental, les opérations abrégées, les carrés magiques, problèmes curieux et amusants, etc. Nouvelle édition, Paris, P. Dupont, 1866, In-18, 140 pages. Une autre édition paraît en 1874.

LAGARRIGUE, Ferdinand, Notions de physique et de chimie expérimentales et amusantes, Paris, P[aul]. Dupont, 1866, In-18 ; 138 pages.

LAGARRIGUE, Ferdinand, Récréations scientifiques, ou Exposé des faits les plus intéressants et les plus curieux dans les sciences mathématiques, physiques et naturelles, Paris, P[aul]. Dupont, 1867, 427 pages, fig.; In-18. Une autre édition parut en 1880.

LAGARRIGUE, Ferdinand (Kepper, George Lodewijk, trad.), Tooverboek, wiskunstig: aangename toepassingen en merkwaardigheden op mathematisch gebied, [Schoonhoven], S. & W.N. Van Nooten, 1870, IV-168 pages. Une seconde édition de cette traduction parut en 1882. 

LAGARRIGUE, Ferdinand, Notions de mécanique expérimentale et de géométrie pratique, Paris, P[aul]. Dupont, (1880), In-18, 144 pages.

[COLLECTIF] LENIENT, Adolphe (rédacteur en chef; Belin, H. directeur-gérant), L'Instruction primaire. Journal d'éducation pratique pour les directrices d'école maternelle, les instituteurs et les institutrices, Paris, Belin, dès 1879, et c'est seulement de septembre 1898 à juin 1900 qu'il comporte une rubrique consacrée aux intérêts professionnels, doublée d'une tribune d'instituteurs. Hebdomadaire, 26 cm, 12 pages, 6 F.

[COLLECTIF] LOUANDRE, Charles-Léopold, Dictionnaire usuel des sciences, rédigé par MM. Boillot, Boulangier, Ducros, E. Dorval, Frinn, P. Labitte, [Ferdinand] Lagarrigue, Lévy, Marcotte, Ysabeau, etc., publié par M. Ch. Louandre, Paris, P[aul]. Dupont, 1862, In-18, xx - 515 pages.

[COLLECTIF] LOUANDRE, Charles-Léopold, rédacteur en chef, Journal des Instituteurs paraissant une fois par semaine. Écoles normales primaires - Écoles de garçons et de filles - Classes d'adultes - Salles d'asile. Politique – Pédagogie – Sciences usuelles. Le journal paraît tous les dimanches. Abonnement chez M. Paul Dupont, rue de Grenelle-Saint-Honoré à Paris. Journal de format 240 X 160, contenant 16 pages. Premier numéro paru le 3 janvier 1858. Les articles sont signés A. Riou, C. Jourdain, E. Loudun, J. Mongin J.-J. Rapet, A. Salvignac, L. Roy, A. Boillot, A. Ysabeau, F. Lagarrigue, Lecomte, L. Maitre, Lallement, J. Roussy, etc.

[COLLECTIF] LUNEL, Adolphe Benestor, Dictionnaire universel des connaissances humaines, Paris, De Lacroix-Comon, 8 tomes, 1857-1859, dans le tome 2 duquel 4 articles sont de Ferdinand Lagarrigue : Arbre, Arc-en-ciel, Atmosphère et Balance.

 

Notes :

[1] GRASSET, L.-M., Institution Lagarrigue 6 et 8 rue St-Gervais. Distribution solennelle des Prix du 9 septembre 1860. Discours prononcé par M.L. Grasset, licencié en droit, membre de plusieurs sociétés savantes, Paris, 1860, in 8°, 8 pages.

[2] GRASSET, L.-M., Institution Lagarrigue de Calvi. Distribution solennelle des prix du 7 septembre 1857, discours prononcé par M. L.-M. Grasset, Paris, impr. de Christophe, (s.d.), In-8°, 8 p., p. 7.

[3] Le titre complet du journal à partir du 2e numéro était le suivant : Journal des Instituteurs. Écoles normales primaires - Écoles de garçons et de filles - Classes d'adultes - Salles d'asile. Politique - Péda-
gogie - Sciences usuelles. Le journal des Instituteurs paraît tous les dimanches. - On s’abonne à Paris, chez M. Paul Dupont, éditeur, rue de Grenelle-Saint-Honoré à Paris, 45
. Les articles étaient principale-
ment rédigés par A. Boillot, C. Jourdain,  F[erdinand]. Lagar-
rigue, Lallement, Lecomte, E. Loudun, L. Maitre, J. Mongin, J.-J. Rapet, A. Riou, J. Roussy , L. Roy, A. Salvignac, A. Ysabeau, etc.

[4] L’installation de l’Institution Lagarrigue à Neuilly est présentée dans le Journal des Arts, des sciences et des lettres, n° du 17 octobre 1861, p. 58.

5] Hortensius de SAINT-ALBIN, membre de la société philotechnique et de l’Institut historique de France, ami de Jean Auguste Victor LAGARRIGUE, composa une petite chanson légère en l’honneur des nouveaux époux. Ces quelques couplets que nous donnons ici en pdf, ont été publiés en 1869 dans la 3e édition des Tablettes d’un rimeur de 448 pages. L’édition Poulet-Malassis de 1862 ne compte que 288 pages.

[6] GARNIER, Jacques Marin, Spécimen de rédaction et d’orthographe de M. Jean-Auguste-Victor (dit Ferdinand) Lagarrigue, ex-rédacteur du Journal de Chartres et du département d’Eure-et-Loir, Chartres, Garnier, [1862], 15 pages.

[7] Bibliographie de la presse française politique et d'information générale des origines à 1944 -28- Eure-et-Loir/ Laurence VARRET, préface rédigée par Gilles FEYEL, Bibliothèque nationale, 1989.

[8] Cf. BEAUVAIS de SAINT-PAUL, Pierre Désiré, Essai historique et statistique sur le canton et la ville de Mondoubleau, Le Mans, Imprimerie Monnoyer, 1837, 416 pages, pp. 347-348.

[9] Nous sommes redevables de ces précieuses informations à Mme Françoise HUGUET, chargée de recherches émérite au Service de l’Histoire de l’Éducation (désormais démantelé et intégré au Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes - LARHRA). Dans les années 2000, elle avait lancé avec Bruno BELHOSTE et Marie-Madeleine COMPÈRE† le projet consacré aux "Établissement privés d’enseignement secondaire à Paris. Histoire d’une forme de scolarisation". Des informations sur 2100 pensions et 3000 biographies de directeurs ont été collectées puis vérifiées dans les années 2004-2005. La publication prévue pour 2006 ne s’est pas encore faite, mais il se peut que les résultats de ces laborieuses et intéressantes recherches soient prochainement mis en ligne sur le site du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes.

[11] SAINT-VENANT, Raoul, op. cit., ibidem.

[12] Voyez GENEVOIX, Maurice, Ceux de 14, [avec une préface de Michel Bernard et un dossier établi par Florent Deludet], Paris, Flammarion, 2013, 953 pages, pp. 911-915.

[14] Voyez la Notice sur les prévoyants de l'avenir. Société civile de retraites fondée le 12 décembre 1880, autorisée le 23 février 1881, Paris, 1888, p. 106.

[15] Voyez La Presse, Paris, 1889, dimanche 10 novembre 1889, p. 4.

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Cette brève notice pourra encore être améliorée au moyen de nouvelles informations glanées dans les périodiques et les ouvrages qui se trouveront prochainement en ligne ou dans des documents d’archives publiques ou privées que je pourrais retracer ou que l’on pourrait me signaler ou me procurer. Toute nouvelle information relative à Ferdinand Lagarrigue est la bienvenue. Je pense, entre autres, à la période durant laquelle il fut rédacteur en chef au Journal de Chartres. Je profite aussi de ces lignes pour lancer un appel à toute personne qui posséderait des ouvrages de Ferdinand Lagarrigue et qui voudrait s’en séparer, de bien vouloir me contacter. Notez que j’ai récemment pu acquérir ses Récréations scientifiques (édit. 1867) et la diatribe de Jacques-Marin Garnier de 1862.